guillaume apollinaire (archives communales)

 

Nous ne pouvons terminer ces quelques portraits, sans évoquer l’illustre poète Cet hôte illustre du Carnier - il y réside avec sa mère et son jeune frère durant 3 ans de 1894 à 1896 - est, lui aussi, un valeureux poilu. Engagé volontaire, Il part, le 4 avril 1915, pour le front de Champagne avec le 38e régiment d’artillerie de campagne. En novembre 1915, il intègre le 96e régiment d’infanterie avec le grade de sous-lieutenant. Le 17 mars 1916, huit jours après sa naturalisation française, il est blessé à la tempe par un éclat d’obus. Il est trépané, dans un hôpital parisien, le 10 mai 1916. Il décède de la grippe espagnole le 9 novembre 1918.